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Extrait de l'ouvrage Sternes des Solitudes
Rhapsodie d’absence
Haute rhapsodie d’absence
L’heure s’effrite dans l’air
Les ombres deviennent blanches
Des mausolées millénaires
s’arrondissent les piliers
La pluie a creusé le quartz
pour qu’une larme y séjourne
Ta vie tourne avec l’horloge
son battement dans ton cœur
Ton sang court avec le jour
autour des cadrans solaires
La pierre a trace d’usure
sous le glissement des êtres
que tu voulais retenir
Quel vent d’au-delà du temps
rend sa voix à l’arbre mort
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