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Ce poème est le premier du recueil La rose des sables.

Clair-obscur
Une absence pleurait aux courbes des figuiers
Dans la musique noire aux cyprès éperdue
Aux franges du lilas aux cheveux des statues
Une absence tremblait dans la soif des ramiers
Une absence et ses yeux se marient au Mont-Rose
La base est loin Très proche en resplendit la cime
Le vagabond aux pieds des passants enlumine
Des vergers de plein vent o la patience explose
Dessin par Jean Amblard illustrant le poème dans l'éditions Seghers de 1952.
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