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Beaux desperados 

Je n'ai que trop pleuré sur le bord des tombeaux 

Adieu beaux desperados il me faut partir

Quand le vent d'avant l'aube attise vos flambeaux 

Quand la rosée même étanchera vos désirs

Et je ne sais que trop le sens de vos sanglots

Adieu j'entends déjà que piaffent les chevaux 

De tout l'argent volé achetez du plaisir 

Mais la vie est trop belle elle passe au galop

Je vous laisse du vin le mirage banal

Je suis ivre avant vous de l'avoir vendangé

Buvez ce soir buvez à vos amours vénales

Ma vigne va fleurir sur les coteaux d'Angers

Il y sonne ce soir des accents étrangers 

Il s'y lève un grand vent d'audace et de danger

Les armes n'y seront jamais jamais égales 

Mais la vie est trop belle et le cœur trop léger 

Adieu desperados amoureux du trépas 

Avez-vous oublié comme on meurt dans la rue

Vous croyez tout à vendre et pleurez dans vos draps 

Que l'amour ait gardé la pâleur des statues 

La douleur qui m'éveille est la rose abattue 

Un oiseau dans l'orage et la foudre le tue

Mais sa chanson reprend au pied des échalas

Une lampe qui meurt un ami qui s'en va 

Mais la vie est trop belle elle brûle tes bras 

L'association "Les ami·e·s de Juliette Darle", ainsi que les ayants droit de Juliette Darle

vous remercient de votre visite. 

Site créé et géré par l'association "Les ami·e·s de Juliette Darle" ainsi que les ayants droit de Juliette Darle.

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